Actualités de la rentrée


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Vous déprimez tel le touriste devant Notre Dame? Retourner à l’usine c’est dur? Votre bronzage est déjà parti? Vous allez hypothéquer un poumon pour payer tous vos développements des photos de vacances? Comme je vous comprends! Alors rien de tel que de lire les bonnes nouvelles argentiques de la rentrée pour se faire du bien au moral! Suivez-moi! 

Apéro argentique le mercredi 11 septembre

Que diriez-vous d’une rencontre apéro sur Paris pour échanger sur la photo argentique?

Si cela vous intéresse, rien de plus simple, envoyez moi un petit message, par exemple un commentaire sous cet article pour me prévenir de votre venue au Café Mouffetard à 19h30 pour le mercredi 11 septembre. Ainsi, je pourrais réserver une table.

Apéro du 18 septembre 2018

Pour suivre l’évènement Facebok c’est ici : Evènement Facebook

Retrouvons-nous à 19h30 au « Le Mouffetard »  restaurant, 116 rue Mouffetard dans le 5ème arrondissement. Un quartier sympa où boire un coca ou une bière en terrasse ou à l’intérieur.

Charlie et la Ilford Factory

En 1879, naissait Ilford et sa première usine. 140 ans déjà! Pour fêter cet honorable anniversaire, Ilford se prend pour Willy Wonka. Un billet argenté se cache dans un des emballages de films 35 mm ou 120. A vous de le trouver! Qu’y a-t-il à y gagner ? Une visite d’usine à Mobberley en Angleterre mais pas que! L’heureux gagnant profitera de 4 nuits à Knutsford en Angleterre, de deux jours de stage de chambre noire avec Dave Butcher, d’une visite d’usine (Harman technology) de 140 £ de produits Ilford. Retrouvez les infos sur le site Ilford.

Ilford Photo hides prize-winning silver ticket in a roll of film

Une nouvelle pelloche chez Lomo

Quelques années que Lomo n’avait pas sorti une nouvelle émulsion de son labo (je ne parle pas des pellicules où ils rajoutent une étiquette). Le nouveau bébé est prévu pour le début d’année 2020. La campagne Kickstarter a encore fait des ravages. Pour en savoir plus, c’est dans l’article.

Exposition Sally Mann au Jeu de Paume jusqu’au 22 septembre

Depuis plus de quarante ans, Sally Mann (née en 1951) réalise des photographies expérimentales à la beauté obsédante qui explorent les thèmes essentiels de l’existence : mémoire, désir, mort, liens familiaux, magistrale indifférence de la nature envers les hommes. L’unité de ce vaste corpus – portraits, natures mortes, paysages et études diverses –, repose sur l’évocation d’un lieu, le Sud des États-Unis.

Sally Mann, originaire de Lexington (Virginie), a écrit voici bien longtemps sur ce que signifie vivre dans le Sud des États-Unis.. S’appuyant sur un amour profond pour sa terre natale et sur une bonne connaissance de son héritage historique complexe, elle pose des questions fortes et provocantes, sur l’histoire, l’identité, la race et la religion, qui transcendent les frontières géographiques et nationales. Cette exposition, la première rétrospective majeure de cette artiste reconnue, traite de la façon dont sa relation avec sa terre d’origine a façonné son œuvre.

Organisée en cinq parties et dotée de nombreuses œuvres inconnues du public ou inédites, cette rétrospective constitue à la fois une vue d’ensemble de l’œuvre de l’artiste sur quatre décennies et une fine analyse de la manière dont le legs du Sud, à la fois patrie et cimetière, refuge et champ de bataille, transparaît dans son travail comme une force puissante et troublante qui continue de modeler l’identité et le vécu de tout un pays.

Pour en savoir plus : Sally Mann, Mille et un passages

Robert Doisneau dans le Gouffre 

Nous sommes à l’été 1954 lorsque Robert Doisneau se rend au Gouffre de Padirac et décide s’immortaliser ce site incontournable de la vallée de la Dordogne, région qu’il affectionne et visite régulièrement en compagnie de sa famille, depuis les premiers congés payés en 1937. L’expo est géniale. Vous y trouverez des photos tendres et humanistes de ces visiteurs de l’époque émerveillés par la force de la Nature, comme vous le serez vous-mêmes. On y découvre de nombreux clichés d’un gouffre intemporel : le site naturel et ses employés mais aussi les visiteurs et des scènes régionales. A faire donc, si vous êtes dans le coin. D’autant que si vous envie d’en découvrir davantage sur Robert Doisneau et son attachement pour la région… vous pourrez également vous rendre à La Gare Robert Doisneau, un lieu unique dédié au photographe au coeur du Périgord Noir, à Carlux.

Pour en savoir plus le gouffre c’est ici. 

2ème prix du concours BHV X Lomography !

Cet été, LE BHV MARAIS et Lomography célèbraient le Lifestyle Parisien dans le cadre de l’opération « Parisian Stories ». La ville de Paris a inspiré de nombreux poètes, auteurs, peintres, photographes et artistes du monde entier. Pour l’occasion, et en collaboration avec la marque d’appareils photos analogiques Lomography, le BHV proposait de participer à un concours photo pour gagner des bons d’achat BHV et Lomo. Les modalités ? Jusqu’à 10 photos par participant, forcément argentique (film ou instantané) et carré. En allant sur son compte lomo, il était possible d’ajouter des étiquettes avec le nom des films utilisés et des appareils. Et me voilà l’heureuse gagnante du 2ème prix ! Cette photo de Notre Dame (avant le tragique incendie) fait parti d’une série réalisée tout en pellicule lomochrome purple en 120 (avec mon Lomo LC-A 120) et 35 mm pour ma cousine qui cherchait des illustrations pour son site E&M Immobilier. C’est donc un peu grâce à elle. Je la remercie!

Carole Epinette à Sarlat la Caneda (Périgord)

Rolling StoneLe MondeRock & FolkLibérationHard N’HeavyClassic Rock… Tous ont publié un jour les photographies prises par la talentueuse Carole Epinette. Depuis 1994, la Française a fait du rock son métier. Elle se glisse dans les coulisses des plus grands artistes du monde pour réaliser des clichés mythiques. Iggy Pop, David Bowie, Marilyn Manson, les Stones ou encore Coldplay… Tous sont passés entre les mains de la photographe argentique de génie. C’est d’ailleurs à elle que l’on doit le cliché mythique d’un Lemmy Kilmister montrant son sein gauche. Immortel à travers la musique, le chanteur de Mötorhead l’est également en photographie grâce à Carole Epinette.

Parce que la photographe a pu croiser le chemin de légendes aujourd’hui disparues, elle a décidé de leur rendre à nouveau hommage en exposant son oeuvre à Paris, puis à Carlux et maintenant Sarlat. Intitulée Rock is Dead, cette rétrospective revient sur une carrière de plus de vingt ans. A travers ses clichés, c’est le visage du rock qui se révèle. Un rock dont certains représentants ont aujourd’hui disparu mais qui continuera éternellement à vivre dans nos cœurs et nos oreilles.

Rock is Dead, vraiment ?

L’expo de Carole Epinette est complétée par sa série Africa dans la salle juste à côté. Des images poétiques en noir et blanc toujours annotées de citations et de textes inspirants.

Pour en savoir un peu plus sur Carole Epinette, voici une interview :

Concours Pentax X Fisheye Magazine : célébration de la fête les nuits d’été

Pour célébrer les 100 ans de la marque Pentax et les 50 ans des Rencontres d’ArlesFisheye et Pentax vous proposent un jeu-concours autour de la célébration et de la fête. Le tout dans la ferveur des nuits d’été.

Le monde de la photographie est d’humeur festive. À l’occasion des 100 ans de la fameuse marque japonaise Pentax et les 50 ans du festival des Rencontres d’ArlesFisheye et Pentax proposent un jeu-concours. Présent dans les grands évènements photo, partenaire des Rencontres d’Arles notamment grâce au VR ARLES FestivalFisheye ne pouvait rater ce double anniversaire. Dans cet été caniculaire, la douceur de la nuit est propice à la fête. C’est la thématique que nous vous invitons à aborder. Arpentez les rues, appareil photo à la main, et saisissez l’essence des soirées estivales. À vous de jouer !

Les modalités de participation

Le thème : les nuits d’été.

Pour participer et représenter joyeusement cette saison, rien de plus simple. Les participants n’auront qu’à poster leurs meilleurs clichés sur Instagram avec les hashtags #fisheyexpentax et #pentax100.

La date limite de candidature est le 28 août 2019. Le concours est ouvert à toute personne physique majeure à l’exclusion des membres du personnel des sociétés ayant organisé le concours et leur famille. Le règlement est à retrouver ici

Le jury sera composé de membres de la rédaction de Fisheye et des équipes de Ricoh-Pentax.

Les récompenses

Après délibération du jury, trois heureux photographes seront récompensés.

  • 1er prix : Un an d’abonnement à Fisheye / le Photobook vol.3 / une caméra 360° RICOH THETA SC
  • 2e prix : Un an d’abonnement à Fisheye / le Photobook vol.3
  • 3e prix : Le dernier numéro de Fisheye / le Photobook vol.3

L’astrophotographie

L’espace est à la mode ces dernières années : les films comme InterstellarGravitySeul sur MarsPremier contact (pour ne citer qu’eux), le séjour de Thomas Pesquet à bord de l’ISS, mais aussi les agences spatiales qui communiquent via les réseaux sociaux et l’essor de l’astrotourisme font (re)naître la curiosité du grand public pour tout ce qui ce qu’il y a au-dessus de nos têtes. Et des choses à voir, il y en a ! La photographie n’échappe pas à cette tendance : de plus en plus de photographes de tous niveaux veulent capturer le ciel, et cette fameuse Voie lactée, toutes les étoiles qui scintillent dans la nuit… Si comme moi, les vacances ont été l’occasion pour vous de lever la tête et de vous dire : wahou, c’est beau, elle est où la grande ourse? Alors je vous conseille l’excellent article du site Les Numériques. Il n’est pas trop tard pour vous y mettre les nuits sont encore belles et chaudes.

« L’alliance de la photographie et de l’astronomie donne naissance à l’astrophotographie, une discipline fascinante. Les images que nous obtenons dès l’affichage sur l’écran de notre appareil sont sublimes… à condition de maîtriser les bonnes pratiques, celles que nous allons détailler dans ce dossier. L’astrophotographie se compose de plusieurs sous-disciplines plus ou moins complexes, selon les sujets à photographier.

Aujourd’hui, l’astrophotographie est accessible à tous ; les boîtiers reflex sont devenus suffisamment sensibles et performants pour capter les très faibles lumières des étoiles, galaxies et nébuleuses qui ont parcouru le vide intersidéral pendant des centaines, milliers, voire millions d’années avant de nous atteindre. Avec de la pratique, de la curiosité et de la créativité, vous arriverez à prendre de belles images du ciel. »

Si comme moi, vous ne savez pas repérer la « grande casserole » et que vous ne faites pas la différence entre un avion dans le ciel et l’étoile du berger, téléchargez l’appli de réalité augmentée Star Walk 2 qui vous permet de nommer les étoiles que vous voyez sous vos yeux et même de reconnaitre les constellations. L’appli émettra des notifications lorsque des évènements inratables se trouvent au-dessus de votre tête : pleine Lune, nuits des étoiles filantes, etc.

Et puis si l’infiniment grand ne vous intéresse pas, vous pouvez toujours faire de la digiscopie!

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